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Tai chi chuan Taiji Quan Aikido Bruxelles / portraits d’officiers chinois / txt

 

 

Tai chi chuan Bruxelles / portrait de chinois

 

Erdeni (chinois Eerdeni 爾 德 尼 er de ni )

 

 

Ci-dessous, plus bas,  une très belle série de portrait peints par des artistes chinois et européens, ceux-ci, pères jésuites, vivant en Chine au 18ème siècle. Vous en trouverez l’histoire dans cette présentation, extrait d’une plaquette publiée en 1967 à la suite d’une exposition au musée Guimet.

 

 

Au XVIe siècle, les Mongols orientaux, sauf les Khalkha, avaient fait leur soumission aux Mandchous, lorsque les Kalmouks (ou Eleuths), sous la conduite de princes énergiques, constituèrent un Etat puissant dans la Mongolie occidentale et dans le nord du Turkestan oriental, disputant aux Mandchous l’empire de la Haute-Asie. Les Kalmouks avaient formé quatre groupes :tai chi chuan

  • les Tchoros (Tarbagataï, Irtych noir, Ouroungou, Imil, LLi,
  • les Doerbet ( + une tribu vassale : les Khoït), même localisation que les Tchoros, capitales : Kobdo et Kouldja,
  • les Torghout (basse Volga, en Russie méridionale),
  • les Kochot (Koukou-nor, Tsaïdam).tai chi chuan

Ces quatre confédérés furent connus sous le nom de Djoungars. En 1680, à la suite de troubles, la Kachgarie devint un protectorat de l’empire djoungar. Le chef djoungar, Galdan (1676-1697), s’empara ensuite de Tourfan, de Ha-mi, puis se tourna vers la Mongolie (victoire d’Ologoi, 1688). Il attaqua les princes Khalkha qui demandèrent la protection de l’empereur chinois K’ang-hi. Galdan dut évacuer le pays Khalkha (fin 1690). K’ang-hi enleva aux Djoungars l’oasis de Ha-mi qui était la tête des routes vers le Turkestan oriental.

 

Sous le successeur de Galdan, Tsèwang-Rabdan (1697-1727), les Kirghiz-Qazaq, nomades turcs musulmans qui dominaient du Balkhach à l’Oural, reconnaissent la suzeraineté djoungare. Les hostilités reprennent avec la Chine et les Khalkha (1731). Après plusieurs années de lutte, le pays Khalkha resta à la Chine, la Mongolie occidentale aux Djoungars (accord de 1740).tai chi chuan

 

Des troubles de succession s’élevèrent en 1745 dans l’empire Djoungar. Dawadji (1753-1755) prit le pouvoir et se retourna contre le prince Khoït Amoursana qui ne voulait pas reconnaître son autorité. Amoursana se réfugia en territoire chinois où il fit acte de vassalité à l’empereur K’ien-long (1754). Ce dernier, après l’avoir reçu en son palais de Jehol, le renvoya en Djoungarie au début de 1755 accompagné par une armée chinoise sous le commandement du maréchal Pan-ti. Dawadji fut vaincu, Pan-ti voulut réorganiser la Djoungarie mais se heurta à la résistance d’Amoursana qui, prenant la fuite, marcha sur Kouldja et souleva la population. Pan-ti se suicida (fin 1755).tai chi chuan

 

Cependant un maréchal mandchou, Tchao Houei (1708-1764) ayant reçu des renforts pénétra jusqu’à l’Imil en 1757, tandis que d’autres troupes occupaient Kouldja. Amoursana vaincu s’enfuit en Sibérie. La Djoungarie était soumise et, dans la lutte, une partie de la population djoungare fut exterminée. La Kachgarie restée long­temps vassale des Djoungars fut annexée en 1759 et nommée « Sin-kiang » (« nouvelle marche »). La Haute-Asie était passée tout entière sous l’autorité chinoise. La conquête définitive fut suivie, en avril 1760, d’une cérémonie grandiose au cours de laquelle les généraux Tchao Houei et Fou Te qui avaient pris part à cette campagne, furent l’objet d’honneurs inusités de la part de l’empereur K’ien-long.taiji quan

 

L’empereur K’ien-long voulant immortaliser ses victoires en Haute-Asie (1755-1759) avait fait exécuter dans un des bâtiments du palais de Pékin des portraits d’officiers méritants et des scènes de batailles. 280 portraits furent éxécutés en tout pendant son règne dont 100 pour la campagne du Turkestan , et par la suite 100 pour la campagne de Jinchuan, 50 pour la campagne de Taiwan et 30 pour campagne Gurkha. Voici quelques un des ces portaits. Nous n’avons pas ajouté les noms de officiers (que l’on possède) car l’affichage des légendes est peu pratique. Mais qu’importe, cela vaut le coup d’oeil.taiji quan

 

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